
Étape 1 : identifiez l’arbre. Les chenilles processionnaires du pin et du chêne ont des cycles différents, donc le “bon piège” n’est pas le même.
Si vous avez des pins : l’option la plus utilisée est l’écopiège / collier sur le tronc, posé avant les processions/descente et parfaitement étanche.
Si vous avez des chênes : le “piège” grand public le plus courant est le piège à phéromones pendant le vol des papillons (souvent juillet à septembre, selon région/année).
Important : ne confondez pas “période de risque” et “période de piégeage”. En Île-de-France, l’ARS indique que la processionnaire du pin est urticante de décembre à avril et celle du chêne de mai à juillet.
Sécurité : ne touchez pas chenilles/nids/pièges sans protection. Les recommandations officielles insistent sur l’évitement du contact et les précautions (vêtements longs, douche/changement de vêtements si exposition).
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On parle souvent de “la chenille processionnaire” comme si c’était un seul problème. En réalité, il y a deux espèces principales en France, avec des périodes d’exposition différentes, ce que rappelle l’ARS Île-de-France (pin vs chêne).
Conséquence :
sur pin, l’objectif du piège est généralement d’intercepter les chenilles lorsqu’elles se déplacent (notamment lors des épisodes de procession).
sur chêne, le piégeage grand public est plutôt orienté phéromones (capture des mâles) pendant le vol des papillons, ce qui sert surtout au suivi et à la réduction de pression localement.
Les dates varient selon météo, latitude, altitude et année. Retenez l’idée : agir avant la phase ciblée.
Période urticante : décembre → avril
Action “collier/écopiège” : poser avant les épisodes de déplacement/descente, et surveiller durant la saison.
Période urticante : mai → juillet
Action “phéromones” (vol des adultes) : souvent juillet → septembre, à ajuster selon votre région

À quoi ça sert ?
Créer une barrière sur le tronc et canaliser les chenilles vers un sac/collecteur , au moment où elles se déplacent.
Points forts
Très “actionnable” pour un particulier si l’arbre est accessible.
Intérêt maximal quand il est posé à temps et étanche.
Limites
Sensible aux erreurs de pose (joint/étanchéité).
Nécessite une surveillance (capacité du sac si infestation importante).
Ne remplace pas un plan global (prévention, gestion des nids, etc.). L’ANSES rappelle que, une fois les chenilles établies, des moyens mécaniques (destruction des nids, pose de pièges pour le pin) peuvent être recommandés selon le niveau de risque.
À quoi ça sert ?
Attirer et capturer des papillons mâles grâce à un attractif sexuel. Cela sert surtout à :
détecter / suivre la période de vol (monitoring),
contribuer à réduire la pression localement (mais rarement suffisant seul), selon contexte.
Quand ?
Sur chêne, plusieurs repères techniques indiquent une émergence/ponte des adultes de juillet à septembre (variable) et des fiches de piégeage recommandent une pose sur cette fenêtre.
Bonnes pratiques
Manipuler les capsules avec prudence (certains fabricants recommandent des gants pour ne pas “polluer” la capsule).
| Votre situation | Objectif | Piège le plus pertinent | À surveiller |
|---|---|---|---|
| Pin infesté (nids visibles) | Intercepter les chenilles lors des déplacements | Écopiège / collier | Timing + étanchéité + capacité |
| Chêne (zone à risque) | Suivre le vol / réduire la pression localement | Phéromones (été) | Remplacement capsule + emplacement |
| Jardin avec enfants/animaux | Réduire exposition | Priorité sécurité + plan global | Barrières, zones à éviter, pro si besoin |
| Arbres très hauts / nombreux nids | Gestion globale | Pro recommandé | Accès, sécurité, réglementation locale |
L’ARS Île-de-France donne un repère de période urticante (décembre → avril).
En pratique, pour un piège à collier, retenez :
l’objectif est d’être prêt avant les épisodes de déplacement/descente, donc vous installez en amont et vous surveillez ensuite.
si vous posez trop tard, le piège peut devenir inutile pour la saison.
Ne confondez pas :
période urticante (mai → juillet en IDF) = vigilance sanitaire
période de vol (souvent juillet → septembre) = fenêtre de piégeage phéromones
Choisir la hauteur
Posez hors de portée des enfants/animaux et à une hauteur qui permet une manipulation sûre.
Préparer la zone de contact
Objectif : une surface de contact la plus régulière possible (sans “abîmer” inutilement le tronc).
Installer le collier
Serrez correctement, alignez, assurez-vous qu’il ne se déforme pas.
Réaliser le joint (étape critique)
Le joint doit empêcher toute chenille de passer derrière. Si votre kit fournit mastic/mousse/ouate, utilisez-le consciencieusement. (Sur le terrain, c’est la première cause d’échec.)
Installer le sac/collecteur
Vérifiez les connexions et anticipez la capacité si forte infestation.
Pose trop tardive : vous ratez la fenêtre d’action (le piège “fait joli” mais ne capture presque rien).
Jour / fuite au niveau du joint : une seule voie de passage et une grande partie des chenilles contourne le dispositif.
Sac non surveillé : si saturation, perte d’efficacité et manipulation plus risquée.
Pose au bon moment : sur chêne, souvent à partir de juillet pour couvrir la période de vol, et jusqu’à fin été/début automne selon région.
Positionnement : suspendu de façon stable, à distance des obstacles, sans être collé au feuillage.
Capsules : respecter la durée de diffusion (souvent plusieurs semaines selon fabricants) et prévoir les remplacements si nécessaire.
Objectif réaliste : monitoring + réduction de pression locale, surtout si tout le voisinage est infesté.
Les recommandations officielles convergent : ne pas approcher/toucher les chenilles, les nids, ni rester sous les arbres infestés, porter des vêtements longs en zone à risque, et prendre une douche/changer de vêtements si exposition potentielle.
Porter vêtements longs en zone à risque, surtout aux périodes de présence.
Éviter de s’installer sous les arbres porteurs de nids.
Après exposition : douche et changement de vêtements (recommandation ARS).
Balayer une procession ou manipuler “à sec” : cela peut remettre des poils en suspension. Des préfectures rappellent explicitement d’éviter ce type de geste.
Secouer/ouvrir un sac de collecte ou manipuler un nid sans protection.
Laisser un piège/sac accessible aux enfants et aux animaux.
En cas de symptômes importants (respiratoires, atteinte oculaire, réaction allergique) : suivez les recommandations de prudence et consultez. Santé.gouv et les ARS rappellent les atteintes possibles (cutanées/oculaires/respiratoires) et l’importance d’éviter l’exposition.

Les consignes exactes peuvent varier selon commune et filières. Retenez les principes :
éviter d’ouvrir ou de manipuler “à l’air libre”,
éviter toute dispersion de poils,
se référer aux consignes locales de gestion des déchets si vous devez éliminer des éléments potentiellement contaminés.
Le plus fiable reste l’intervention pro si infestation importante ou zone sensible.
Un piège, même bien choisi, n’est qu’un levier parmi d’autres :
Si le voisinage est infesté, vous aurez un “effet retour”.
Si l’arbre cumule de nombreux nids ou est trop haut, l’accès devient un problème.
Si vous êtes en zone très fréquentée (école, parc), la priorité est la réduction du risque d’exposition et la sécurisation.
L’ANSES insiste sur l’évaluation du risque d’exposition et des mesures adaptées (préventives/curatives) selon le contexte.
En pratique, faites intervenir un pro si :
l’arbre est très haut ou difficile d’accès,
vous avez plusieurs arbres/nids (infestation importante),
vous êtes en zone sensible (enfants, animaux, lieu public),
vous avez un doute sur la méthode la plus sûre.
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Installez-le avant les épisodes de déplacement/descente, car l’objectif est d’intercepter les chenilles au bon moment. En IDF, l’ARS donne un repère de période urticante du pin de décembre à avril, utile pour situer la saison de vigilance.
Le piégeage phéromones vise le vol des adultes : des repères techniques indiquent une fenêtre juillet à septembre (variable selon région/année).
Le collier est surtout logique sur des situations où le tronc est une “voie de passage”. Sur chêne, l’approche est différente et les phéromones sont plus couramment utilisées en période de vol.
Les autorités sanitaires rappellent que les poils urticants peuvent persister et être remis en suspension, d’où l’importance d’éviter manipulation et exposition.
Évitez de vous installer sous les arbres infestés, portez des vêtements longs en zone à risque, ne touchez ni chenilles ni nids, et appliquez les recommandations sanitaires.
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ANSES – “Chenilles processionnaires : gare aux poils urticants !”
ANSES – évaluer le risque d’exposition et mesures (pièges pour le pin, destruction de nids, etc.)
ARS Île-de-France – périodes urticantes pin (déc.-avr.) / chêne (mai-juil.)
Santé.gouv – recommandations de protection (éviter contact, linge, vêtements longs, etc.)
Dernière mise à jour : 05/02/2026
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